JCGi

Jean Claude Guichard Informatique

JCG-INFORMATIQUE

 

 

SIRET : 49172714500022

Entreprise individuelle

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06 18 34 20 15

MAINTENANCE INFORMATIQUE

 


 

Voici mes principes

1 . Répondre de manière la plus rapide et adaptée à chaque demande

2 . Être à l'écoute des clients

3 . Fournir des informations complètes et fiables tout au long de la prestation

4 . Adapter l’intervention à l’évolution des besoins des clients

5 . Mettre au service des clients compétence et professionnalisme

6 . Respecter la vie privée des clients

7 . Faire évoluer les pratiques pour améliorer la satisfaction des clients

8 . Engagements écologiques : pas de courriel de masse. Pas de remplacement systématique contre du neuf (*). Maintenir les produits existants.

9 . Engagement sanitaire : réduire les déplacements contacts en cas d'épidémie/pandémie

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Mises à jour de sécurité Windows 10 :

Créez un compte chez MICROSOFT : CPTMICROSOFT

Fin des mises à jour de sécutité windows 10 : FINWIN10

Test intégrité du PC pour win 11 : TESTPC

         

 

1 La maintenance préventive

La maintenance informatique est une composante essentielle pour assurer le bon fonctionnement d'un ensemble informatique. Elle englobe l'ensemble des actions et des tâches nécessaires pour garantir la performance, la disponibilité et la sécurité des systèmes, des logiciels et du matériel informatique.

La maintenance préventive vise à prévenir les problèmes et les pannes avant qu'ils ne se produisent. Elle consiste en des activités régulières et planifiées telles que la vérification de l'état des équipements, la mise à jour des logiciels, la sauvegarde des données, le nettoyage des composants matériels, l'optimisation des performances, etc. L'objectif de la maintenance préventive est de réduire les risques de dysfonctionnement, d'assurer la stabilité du système et d'améliorer la durée de vie des équipements.

 

2 la maintenance curative

En revanche, la maintenance curative intervient lorsqu'un incident ou une panne se produit. Elle implique la détection, le diagnostic et la résolution des problèmes informatiques. Les techniciens de maintenance sont chargés de localiser la source du problème, de le réparer ou de le remplacer si nécessaire. La maintenance curative peut inclure des activités telles que le dépannage matériel, la réparation des logiciels, la récupération des données, la restauration des systèmes, etc. L'objectif de la maintenance curative est de rétablir rapidement le fonctionnement normal du système après une panne ou un dysfonctionnement.

 

En combinant la maintenance préventive et la maintenance curative, les entreprises peuvent assurer une gestion proactive de leurs ressources informatiques. La maintenance préventive permet de minimiser les interruptions de service et d'optimiser les performances, tandis que la maintenance curative intervient pour résoudre les problèmes imprévus de manière efficace et rapide.

Il est essentiel d'accorder une attention particulière à la maintenance informatique, car elle contribue à garantir la continuité des activités, la sécurité des données et la productivité des utilisateurs. En investissant dans des pratiques de maintenance appropriées, cela maximise l'efficacité de leurs infrastructures informatiques et minimiser les coûts liés aux pannes et aux interruptions de service.  (AMIS DE LA TERRE - surproduction point numéro 3)

 

 Quand l'Administration Française Prend l'Eau

Le passage accéléré au tout-numérique de l'administration française, initialement conçu pour fluidifier les démarches des citoyens et réduire les coûts de fonctionnement, a engendré des bases de données d'une ampleur colossale. Ce trésor d'informations centralisées s'est inévitablement transformé en une cible de choix pour la cybercriminalité mondiale. Ces trois dernières années, nous avons assisté à une véritable hécatombe : des prestataires de santé majeurs jusqu'aux serveurs régaliens de l'État, les digues informatiques cèdent les unes après les autres.

Ce ne sont plus de simples accrocs de sécurité isolés, mais des fuites massives et continues exposant les données de dizaines de millions de Français. Les informations dérobées brossent un portrait numérique intime, précis et définitif de chaque citoyen affecté : numéros de Sécurité sociale, historiques professionnels, adresses physiques, revenus fiscaux et désormais, parcours scolaires.

Une chronologie vertigineuse : l'État en état d'urgence

La multiplication et la fréquence des incidents démontrent que les pirates ont trouvé des clés de voûte qu'ils exploitent de manière industrielle. La dernière attaque en date, ciblant le cœur même de notre système éducatif, prouve que plus aucun ministère n'est à l'abri.

Le choc Viamedis et France Travail

Début 2024

Les premières secousses majeures. Le piratage des prestataires de santé Viamedis et Almerys expose les données de plus de 33 millions d'assurés. Dans la foulée, France Travail annonce la fuite de 44,3 millions de profils (demandeurs d'emploi actuels et passés).

La CAF touchée

Décembre 2025

Une fuite massive est confirmée à la Caisse d'Allocations Familiales, exposant 22 millions de lignes de données personnelles.

L'ANTS et les premières fuites scolaires

Avril 2026

L'Agence Nationale des Titres Sécurisés (France Titres) subit une fuite compromettant 11,7 millions de comptes. Simultanément, le ministère de l'Éducation nationale est victime d'une cyberattaque ciblée entraînant la fuite des données personnelles de nombreux élèves.

Le personnel éducatif ciblé

Juillet 2026

Les investigations de l'Éducation nationale révèlent qu'un accès frauduleux, via l'usurpation d'un compte professionnel, a permis l'intrusion dans le système d'information dédié à la formation des personnels, compromettant les données de centaines de milliers d'agents et d'enseignants.

Le coup de grâce de ZeroBytes

Août 2026

Après avoir revendiqué l'extraction des données fiscales de 678 000 contribuables via la DGFiP, le groupe de hackers ZeroBytes annonce dans la foulée avoir piraté de nouvelles données appartenant à l'Éducation nationale, pointant du doigt une "passoire numérique".

Anatomie d'un naufrage : les failles systémiques de l'administration

Si les cybercriminels parviennent à s'infiltrer avec une telle régularité, ce n'est pas parce que les hackers ont soudainement développé des technologies invincibles. C'est parce qu'ils exploitent de manière méthodique les failles structurelles d'un appareil d'État numérisé trop vite, souvent au détriment de la sécurité profonde.

La vulnérabilité de la chaîne de sous-traitance

L'État externalise massivement le développement et la maintenance de ses outils numériques à des entreprises privées. Les hackers ont rapidement compris qu'il est inutile d'attaquer frontalement les serveurs ultra-sécurisés d'un ministère quand on peut s'infiltrer chez un sous-traitant dont le budget de cybersécurité est dérisoire. L'attaque massive de France Travail a débuté par la compromission de prestataires externes. En s'attaquant au maillon le plus faible de la chaîne, les pirates s'offrent une porte de service, légitime en apparence, pour siphonner les bases de données centrales.

Le piège mortel de l'hyper-centralisation

Des systèmes unifiés comme FranceConnect ont été pensés pour simplifier la vie de l'usager, en lui permettant d'accéder à des centaines de services publics avec un seul identifiant. Cependant, d'un point de vue sécuritaire, ce type d'architecture crée un point de défaillance unique. L'administration a concentré tous ses coffres-forts au bout d'un seul couloir. Lorsqu'un attaquant parvient à voler les identifiants d'un citoyen ou à usurper l'accès d'un agent public (comme ce fut le cas pour l'Éducation nationale fin juillet 2026), c'est tout un pan du réseau étatique qui s'ouvre à lui, sans cloisons étanches pour stopper l'hémorragie.

La faille humaine et la dette technique

Les pirates modernes ne codent plus nécessairement de virus complexes : ils volent des mots de passe. L'administration française souffre d'un sous-investissement chronique dans la formation de ses propres agents à "l'hygiène numérique". Une grande partie des intrusions récentes a été rendue possible par des campagnes d'hameçonnage (phishing) ciblant directement des fonctionnaires, ou par l'exploitation de failles techniques pourtant connues mais non corrigées à temps sur des systèmes vieillissants. Lorsqu'un agent ayant des privilèges d'administrateur se fait pirater son compte professionnel, les assaillants obtiennent les clés de la base de données entière.

L'ombre de ZeroBytes : l'ère de l'humiliation numérique

L'émergence de groupes structurés comme ZeroBytes illustre la mutation effrayante de la menace. Ces collectifs ne se contentent plus de bloquer des serveurs pour exiger une rançon ; ils opèrent de manière chirurgicale pour exfiltrer des bases de données massives et les monétiser sur le dark web. Leur récent tableau de chasse est éloquent : après avoir siphonné les données de centaines de milliers de contribuables via la DGFiP en août 2026, ils s'en sont pris à l'Éducation nationale, n'hésitant pas à narguer publiquement l'État en qualifiant ses infrastructures de "passoire numérique". Au-delà du vol d'informations, ces attaques s'apparentent désormais à une véritable opération de communication et d'humiliation publique.

La menace de l'intérieur : la corruption aux portes des serveurs

À ces failles purement technologiques s'ajoute un tabou dont les pouvoirs publics peinent à parler ouvertement : la menace interne. Face à la valeur marchande astronomique des informations personnelles, la compromission d'agents de l'État ou de salariés de sous-traitants bénéficiant d'accès privilégiés est devenue une réalité glaçante. Il ne s'agit plus seulement d'une négligence technique, mais de véritables complicités internes monnayées au plus offrant. Des réseaux mafieux et des organisations criminelles de grande envergure n'hésitent plus à recruter ou corrompre ces administrateurs de bases de données, par l'appât d'un gain rapide ou sous la contrainte. Ces "taupes" numériques extraient discrètement des dossiers sur commande, offrant à la criminalité organisée un accès VIP, parfaitement indétectable par les logiciels de protection extérieurs. Ces données de haute qualité servent ensuite de matière première pour orchestrer des fraudes massives aux aides sociales, du blanchiment d'argent à grande échelle ou des réseaux d'extorsion ciblés.

Une communication de crise fragmentée et tardive

La gestion post-attaque par l'État pose enfin un problème majeur de transparence. Les victimes sont souvent informées des semaines, voire des mois après l'extraction de leurs données, généralement par de simples courriels laconiques recommandant de "rester vigilant". Ce délai de latence laisse aux criminels et à leurs complices une fenêtre de tir immense pour exploiter les données et lancer des campagnes d'usurpation d'identité avant même que les citoyens concernés ne sachent qu'ils sont en danger.

Ce séisme continu soulève une question fondamentale sur notre contrat social : comment rétablir la confiance envers une institution qui exige toujours plus de données pour fonctionner, mais semble techniquement et humainement dépassée pour en garantir l'inviolabilité.

Comment lancer un recours face à l'État ?

Attaquer l'État ou un service public pour un défaut de sécurisation de vos données personnelles est un véritable parcours du combattant, mais le droit européen (via l'article 82 du RGPD) consacre votre droit à obtenir réparation si vous subissez un dommage (matériel ou moral).

Cependant, en France, on n'attaque pas l'administration comme on attaque une entreprise privée. La procédure obéit aux règles strictes du droit administratif. Voici la marche à suivre, étape par étape :

1.Rassembler les preuves irréfutables :L'étape la plus difficile.

Pour que la responsabilité de l'État soit engagée, vous devez prouver trois éléments cumulatifs :

  • La faute : La notification de la fuite par l'administration (ou une sanction de la CNIL) prouve le défaut de sécurité.
  • Le préjudice : Vous devez chiffrer votre dommage matériel (frais bancaires, pertes financières liées à une escroquerie) ou moral (anxiété médicalement constatée, troubles dans les conditions d'existence).
  • Le lien de causalité : C'est le point de blocage majeur. Vous devez prouver que votre préjudice découle directement et exclusivement de la faille de cette administration précise, et non d'une autre fuite passée.

2.Le recours préalable obligatoire (RAPO) :

Vous ne pouvez pas aller directement au tribunal. Vous devez d'abord envoyer une réclamation indemnitaire par lettre recommandée avec accusé de réception au ministère ou au service public concerné (par exemple, le directeur de France Travail ou le ministre de l'Intérieur).

Cette lettre doit exposer les faits, les fautes reprochées, les préjudices subis, et chiffrer précisément la somme réclamée. L'administration a deux mois pour vous répondre.

3.La saisine du Tribunal Administratif :En cas de refus ou de silence de l'administration.

Si l'administration rejette votre demande, ou si elle garde le silence pendant deux mois (ce qui équivaut à un rejet implicite), vous avez un délai strict de deux mois pour déposer un "recours de plein contentieux" devant le Tribunal Administratif. L'assistance d'un avocat spécialisé en droit public et données personnelles est ici fortement recommandée, voire obligatoire selon les montants en jeu.

Les actions parallèles indispensables

Avant ou pendant cette procédure administrative, deux autres leviers doivent être activés :

- La plainte pénale : L'action contre l'État vise sa "négligence", mais le vol et l'utilisation de vos données sont des délits pénaux. Il faut déposer plainte (auprès de la police, de la gendarmerie ou du procureur de la République) pour "accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données" et/ou "usurpation d'identité". C'est ce dépôt de plainte qui vous protégera légalement (par exemple, face à des créanciers si des crédits sont ouverts en votre nom).

- Le signalement à la CNIL : Bien que la CNIL n'indemnise pas les victimes (les amendes qu'elle inflige vont dans les caisses de l'État), vos plaintes l'aident à constituer un dossier pour enquêter et éventuellement sanctionner l'organisme public pour ses manquements.

Le recours collectif (l'Action de Groupe)

Face à la difficulté de prouver le préjudice individuellement, l'action de groupe (prévue par l'article 80 du RGPD) est souvent plus efficace. Des associations de défense des consommateurs (comme l'UFC-Que Choisir) ou de défense des libertés numériques (comme La Quadrature du Net) peuvent se regrouper pour attaquer l'État en justice au nom de milliers de victimes. Surveillez si de telles actions sont lancées suite à la fuite qui vous concerne.

En gros : quasi impossible !!

 

Sources :

Toutes ces informations s'appuient sur les alertes de la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés), de l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information) et des plateformes de veille spécialisées en cybersécurité.

 

 

 

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CONDITIONS GÉNÉRALES DE VENTE

Applicables au 15 avril 2026

et modifiables sans préavis.

Article 1 : Objet. L’ établissement Jean Claude Guichard (EI) délivre ses prestations sur site du client. Les prestations de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ont pour objet toute intervention concernant la maintenance (tout ce qui permet de maintenir en état de fonctionnement) d'un ensemble informatique. L' établissement Jean Claude Guichard(EI) intervient sur demande expresse du client ; les parties ayant convenu au préalable de la nature de la prestation, d’un prix horaire ou forfaitaire, d’une date, d’un horaire et d’un lieu de rendez-vous. En cas d’absence du client le jour, à l’heure et au lieu convenu, et quel qu’en soit la cause, un nouveau rendez-vous pourra être proposé, majoré d’une pénalité de 20 euros.


Article 2 : Application des conditions générales de services. Les présentes conditions générales de prestations de services sont portées à la connaissance du client par lien hypertexte sur la page d’accueil du site www.jcgi.fr . En conséquence, le fait de passer commande implique l’adhésion entière et sans réserve du client à ces conditions générales de prestations de services.


Article 3 : Limitations des prestations. Il est nécessaire de rappeler que le bon fonctionnement d'un matériel informatique ou le succès d'un dépannage ou d'une formation informatique ne dépendent pas seulement de la qualité des équipements, des logiciels et des prestations mais aussi de paramètres indépendants de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) comme l'environnement d'utilisation du matériel, le montage ou l'installation d'origine, la qualification et les usages du client. De ce fait, les services de l’ établissement Jean Claude Guichard (EI) se sont soumis qu'à une obligation de moyens humains et en aucun cas à une obligation de résultats. l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) intervenant suite à la demande du client ne peut également être tenu responsable des dommages matériels ou immatériels.Quel que soit le déroulement de la prestation, le client reste responsable des données présentes sur son installation informatique. Par conséquent, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne pourra en aucun cas être tenu responsable d'une perte de données partielle ou totale des données présentes sur l'équipement du client. Le client a donc la responsabilité d'effectuer une sauvegarde de ses données.

Article 5 : Exonération de responsabilités. De convention expresse entre les parties, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) n’est soumise, au titre des présentes, qu’à une obligation de moyens. En aucun cas, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne peut être responsable des dommages directs et indirects et/ou matériel et immatériels de dommages liés à un retard de livraison, de dommages liés à une non-conformité aux besoins du client ou de dommages dus à une cause indépendante de l’intervention de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) . La responsabilité de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne porte que sur le non-respect de ses obligations. De même, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne pourra être tenu responsable d’un préjudice financier ou commercial, ou même d’une autre nature causé directement ou indirectement par l’utilisation ou le fonctionnement du matériel.

Article 6 : Obligations de l’ établissement Jean Claude Guichard.

L’ établissement Jean Claude Guichard(EI) s’engage à fournir la main d’oeuvre à l’accomplissement des prestations définies dans l’objet.

Article 7 : Obligations du client. Le client s’engage :à établir et entretenir un environnement physique de son installation conforme aux spécifications du constructeur et aux normes de sécurité, à respecter les procédures d’utilisation des matériels (accessoires, consommables...) et en particulier ne procéder à aucune modification technique ou géographique,à fournir les consommables et accessoires nécessaires aux intervenants de la prestation, à être présent lors la prestation pendant toute sa durée et constater la fin de celle-ci, à sauvegarder les informations contenues dans l’installation (données, logiciel, fichier...) préalablement à toute intervention, à tenir à disposition la documentation technique remise par le constructeur et en cas de panne, tenter de reconstituer l’historique de l’apparition et du constat de celle-ci. Le client est informé que l’ensemble des frais, quels qu’ils soient, afférents à l’exécution des prestations de l’ établissement Jean Claude Guichard et notamment les frais d’électricité, de connexions à Internet ou d’usure des consommables informatiques engendrés par les manipulations effectuées par l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) sont et restent à sa charge. En aucun cas, le client ne pourra en demander le remboursement total ou partiel sous quelque forme que ce soit. Le client se chargera de déplacer ou de nettoyer tous éléments gênant pour assurer la prestation.

Article 8 : Règlement. La prestation minimum à régler est de 30 euros, appelée « minimum d'intervention ». Le règlement est fait en une seule fois dès la fin de la prestation (sauf dérogation faite par l'établissement Jean Claude Guichard(EI) ) par chèque bancaire ou espèce.Une facture acquittée est envoyée par courrier électronique au client dans un délai de 5 jours francs après le règlement. À la demande expresse du client, une facture peut lui être envoyée par courrier. Tout retard de paiement entraîne des frais financiers d’un montant égal à une fois et demi le taux de l’intérêt légal, calculée sur le montant de la totalité des sommes dues, conformément aux dispositions de l’article L. 441-6 du code de commerce. Attention : pour les professionnels, une Indemnité forfaitaire de 45 € pour frais de recouvrement, en cas de retard de paiement, sera demandée. De plus tout incident bancaire entraîne le paiement par le client des frais bancaires supportés par l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) plus 2% du montant de l’impayé correspondant aux frais de gestion. Toute inexécution totale ou partielle de l’une de ces obligations entraîne l’exigibilité immédiate de toutes les sommes encore dues à quelque titre que ce soit, ainsi que la suspension de toute prestation. Le tarif des prestations est modifiable sans préavis.

Article 9 : Loi informatique et liberté. Conformément à la Loi Informatique et Libertés n° 78-17 du 6 janvier 1978 et ses décrets d’application, le client dispose d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données nominatives le concernant, exerçable auprès de l’ établissement Jean Claude Guichard – 27 rue Saint Martin 70800 Fontaine Les Luxeuil..
Le client autorise l’ établissement Jean Claude Guichard
(EI) à utiliser ses coordonnées et notamment son adresse e-mail pour lui communiquer des offres commerciales et/ou communiquer à d’autres entreprises les données le concernant. A défaut, le Client notifiera l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) de son refus de voir ses données utilisées et/ou communiquées, par courrier ou par email précisant ses nom, prénoms, adresse, adresse email.

Article 10 : Loi applicable. De convention expresse, le présent contrat sera gouverné par le Droit français.

Article 11 : Tribunal compétant. Le tribunal compétent est le tribunal de commerce de Lure (70).

 

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