JCGi

Jean Claude Guichard Informatique

JCG-INFORMATIQUE

 

 

SIRET : 49172714500022

Entreprise individuelle

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06 18 34 20 15

MAINTENANCE INFORMATIQUE

 


 

Voici mes principes

1 . Répondre de manière la plus rapide et adaptée à chaque demande

2 . Être à l'écoute des clients

3 . Fournir des informations complètes et fiables tout au long de la prestation

4 . Adapter l’intervention à l’évolution des besoins des clients

5 . Mettre au service des clients compétence et professionnalisme

6 . Respecter la vie privée des clients

7 . Faire évoluer les pratiques pour améliorer la satisfaction des clients

8 . Engagements écologiques : pas de courriel de masse. Pas de remplacement systématique contre du neuf (*). Maintenir les produits existants.

9 . Engagement sanitaire : réduire les déplacements contacts en cas d'épidémie/pandémie

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Mises à jour de sécurité Windows 10 :

Créez un compte chez MICROSOFT : CPTMICROSOFT

Fin des mises à jour de sécutité windows 10 : FINWIN10

Test intégrité du PC pour win 11 : TESTPC

         

 

1 La maintenance préventive

La maintenance informatique est une composante essentielle pour assurer le bon fonctionnement d'un ensemble informatique. Elle englobe l'ensemble des actions et des tâches nécessaires pour garantir la performance, la disponibilité et la sécurité des systèmes, des logiciels et du matériel informatique.

La maintenance préventive vise à prévenir les problèmes et les pannes avant qu'ils ne se produisent. Elle consiste en des activités régulières et planifiées telles que la vérification de l'état des équipements, la mise à jour des logiciels, la sauvegarde des données, le nettoyage des composants matériels, l'optimisation des performances, etc. L'objectif de la maintenance préventive est de réduire les risques de dysfonctionnement, d'assurer la stabilité du système et d'améliorer la durée de vie des équipements.

 

2 la maintenance curative

En revanche, la maintenance curative intervient lorsqu'un incident ou une panne se produit. Elle implique la détection, le diagnostic et la résolution des problèmes informatiques. Les techniciens de maintenance sont chargés de localiser la source du problème, de le réparer ou de le remplacer si nécessaire. La maintenance curative peut inclure des activités telles que le dépannage matériel, la réparation des logiciels, la récupération des données, la restauration des systèmes, etc. L'objectif de la maintenance curative est de rétablir rapidement le fonctionnement normal du système après une panne ou un dysfonctionnement.

 

En combinant la maintenance préventive et la maintenance curative, les entreprises peuvent assurer une gestion proactive de leurs ressources informatiques. La maintenance préventive permet de minimiser les interruptions de service et d'optimiser les performances, tandis que la maintenance curative intervient pour résoudre les problèmes imprévus de manière efficace et rapide.

Il est essentiel d'accorder une attention particulière à la maintenance informatique, car elle contribue à garantir la continuité des activités, la sécurité des données et la productivité des utilisateurs. En investissant dans des pratiques de maintenance appropriées, cela maximise l'efficacité de leurs infrastructures informatiques et minimiser les coûts liés aux pannes et aux interruptions de service.  (AMIS DE LA TERRE - surproduction point numéro 3)

 

L'industrie informatique traverse actuellement l'une de ses métamorphoses les plus profondes depuis l'introduction de l'interface graphique grand public et la généralisation de l'architecture 64 bits. Historiquement, l'évolution des systèmes d'exploitation était dictée de manière linéaire par l'augmentation de la puissance brute des processeurs centraux (CPU) et des processeurs graphiques (GPU), permettant d'afficher des interfaces plus complexes et de gérer des applications plus lourdes. Aujourd'hui, un troisième paradigme redéfinit l'architecture même des ordinateurs personnels : l'intégration de l'intelligence artificielle (IA) locale, propulsée par l'émergence des unités de traitement neuronal (NPU).

Au cœur de cette révolution systémique se trouve la stratégie logicielle et matérielle de Microsoft, qui orchestre un vaste mouvement de migration de son parc mondial d'utilisateurs. Ce mouvement tectonique est rythmé par la convergence de trois événements majeurs : l'obsolescence programmée et financiarisée de Windows 10, le cycle de vie accéléré et transitoire de Windows 11, et l'arrivée inéluctable d'une nouvelle génération de systèmes d'exploitation, officieusement baptisée Windows 12, étroitement assujettie au nouveau standard matériel « Copilot+ PC ».

Le présent rapport d'analyse propose un examen exhaustif de cette transition. Il s'agira de disséquer la mécanique financière de la fin du support de Windows 10, d'analyser la chronologie de maintenance fragmentée de Windows 11, et de décrypter les bouleversements technologiques fondamentaux (modèles d'inférence locaux, séparation d'état du noyau, exigences matérielles revues à la hausse) qu'apporte la nouvelle ère logicielle. Enfin, une évaluation minutieuse des architectures matérielles émergentes (Qualcomm Snapdragon X, Intel Lunar Lake, AMD Strix Point) permettra d'établir une cartographie précise des ordinateurs portables d'ores et déjà armés pour survivre et exceller dans cette nouvelle décennie de l'informatique cognitive.

Le Crépuscule de Windows 10 : Calendrier d'Obsolescence et Mécanique Financière

Lancé en juillet 2015, Windows 10 s'est imposé comme le système d'exploitation de référence pour plus d'un milliard d'appareils, offrant une stabilité qui a fait oublier les errements de ses prédécesseurs. Cependant, la nécessité pour Microsoft de sécuriser les infrastructures modernes face à des cybermenaces polymorphes et d'imposer de nouveaux standards cryptographiques (tels que la puce TPM 2.0) a conduit l'éditeur à décréter la fin inexorable de son cycle de vie.

La date officielle de fin de support (End of Support - EoS) pour Windows 10, incluant la version 22H2 et les éditions Famille, Pro, Entreprise et Éducation, est irrévocablement fixée au 14 octobre 2025. À compter de cette échéance, le système d'exploitation ne recevra plus la moindre mise à jour de fonctionnalités, ni d'assistance technique, et surtout, sera privé des correctifs de sécurité mensuels indispensables pour colmater les vulnérabilités de type "zero-day" exploitées par les ransomwares. Ce couperet logiciel implique également que les applications périphériques, à l'instar de la suite Microsoft 365, cesseront d'être supportées sur cet OS à la même date, forçant une migration vers des environnements plus récents pour éviter de graves problèmes de conformité et de fiabilité. Si des versions à licence perpétuelle comme Office 2024 et Office LTSC 2024 continueront de s'exécuter techniquement sur Windows 10, elles seront tout autant dépourvues de support, contrairement à leur exécution sur Windows 11 où leur maintenance est garantie jusqu'en octobre 2029.

Le Programme ESU : Un Sursis Sécuritaire Fortement Incitatif

Face à la réalité d'un parc mondial où des centaines de millions de machines ne répondent pas aux exigences matérielles de Windows 11, une obsolescence brutale aurait provoqué une crise de sécurité informatique à l'échelle mondiale. Pour pallier ce risque, tout en maintenant une pression constante en faveur du renouvellement matériel, Microsoft a mis en place le programme Extended Security Updates (ESU) pour Windows 10.

Ce programme de prolongation des correctifs de sécurité, initialement conçu pour accompagner la transition des grands comptes lors de l'extinction de Windows 7, marque ici un tournant stratégique majeur : pour la toute première fois, Microsoft ouvre officiellement les ESU aux utilisateurs grand public (particuliers). Ce sursis permet de repousser la date de fin de vie effective jusqu'au 12 octobre 2027 pour les particuliers et jusqu'au 14 octobre 2028 pour les entreprises ayant souscrit à l'intégralité du cycle de trois ans. Il est crucial de noter que ce programme ne fournit que des correctifs de sécurité critiques tels que définis par le Microsoft Security Response Center (MSRC), excluant formellement toute nouvelle fonctionnalité, amélioration de performance ou support technique standard.

Le modèle économique régissant le programme ESU est architecturé pour être volontairement dissuasif sur le long terme, forçant les décideurs informatiques à confronter le coût de maintien en condition opérationnelle d'un OS obsolète au coût d'acquisition d'un nouveau matériel.

Profil Utilisateur / Édition

Année 1 (Oct 2025 - Oct 2026)

Année 2 (Oct 2026 - Oct 2027)

Année 3 (Oct 2027 - Oct 2028)

Échéance Définitive du Programme ESU

Particuliers - Espace Économique Européen (EEE)

Gratuit

Non applicable

Non applicable

13 octobre 2026

Particuliers - Reste du Monde

~30 $ USD (Achat unique)

Non applicable

Non applicable

13 octobre 2026

Entreprises (Tarification par poste)

61 $ USD

122 USD

14 octobre 2028

 

L'analyse de cette grille tarifaire révèle une inflation programmée spectaculaire pour le monde de l'entreprise. Le coût de la licence ESU double chaque année consécutive. Ainsi, la sécurisation d'un parc de 1 000 postes de travail sous Windows 10 engendrera une dépense de 61 000 dollars la première année, de 122 000 dollars la seconde, et de 244 000 dollars pour l'ultime année de sursis, cumulant un investissement à fonds perdus de 427 000 dollars. Du point de vue du coût total de possession (Total Cost of Ownership - TCO), l'amortissement d'un parc de nouveaux PC certifiés Windows 11 ou Windows 12 devient rapidement la seule option financièrement rationnelle face à l'Année 2 et l'Année 3 du programme ESU.

Pour les particuliers, la politique de Microsoft s'avère plus nuancée, bien que la fenêtre de prolongation soit strictement limitée à une seule année (se terminant en octobre 2026). Les utilisateurs résidant au sein de l'Espace Économique Européen (EEE) bénéficient d'une exception notable : la première année d'ESU leur est offerte gratuitement, une concession vraisemblablement dictée par l'anticipation des exigences réglementaires européennes. Cependant, cette gratuité est conditionnée à l'utilisation d'un compte Microsoft connecté à internet. Si un utilisateur européen refuse d'associer un compte en ligne à sa machine ou reste déconnecté durant une période de 60 jours, la distribution des correctifs ESU sera purement et simplement suspendue jusqu'à ce qu'une nouvelle connexion valide soit établie.

Pour les utilisateurs hors Europe, ou pour les européens insistant sur le maintien d'un compte local hors ligne pour des raisons de confidentialité, Microsoft exige le paiement d'une licence unique d'environ 30 dollars (ou l'équivalent en devise locale) pour débloquer les mises à jour jusqu'en octobre 2027. Même dans ce scénario payant, la transaction initiale requiert l'identification via un compte Microsoft. L'objectif stratégique sous-jacent est transparent : forcer l'inclusion d'un maximum d'utilisateurs réfractaires au sein de l'écosystème cloud de l'éditeur (incluant OneDrive et la télémétrie) avant qu'ils n'entament leur migration inévitable vers des systèmes plus modernes. L'outil d'enrôlement au programme ESU est intégré directement dans le menu "Mise à jour & Sécurité" de Windows 10, simplifiant la démarche technique pour les utilisateurs dont le PC est préalablement identifié comme éligible.

Le Cycle de Vie de Windows 11 : Le Pont vers l'Informatique Neurale

Contrairement à Windows 10, qui a bénéficié d'un cycle de vie monolithique s'étalant sur une décennie, Windows 11 s'inscrit dans la politique du « Modern Lifecycle » de Microsoft. Ce modèle de maintenance continue, souvent désigné sous l'acronyme WaaS (Windows as a Service), stipule qu'un appareil ne reste pris en charge que si l'utilisateur installe assidûment les mises à jour de fonctionnalités (Feature Updates) successives. Le corollaire de ce modèle est une fragmentation inévitable des fenêtres de support, chaque version spécifique de l'OS disposant d'une durée de vie délibérément écourtée pour forcer l'adoption des nouvelles architectures logicielles.

Les exigences matérielles initiales de Windows 11 (requérant impérativement la puce cryptographique TPM 2.0, le Secure Boot UEFI, et limitant la compatibilité aux processeurs Intel de 8ème génération ou AMD Ryzen série 2000 minimum) ont considérablement segmenté le marché lors de son introduction fin 2021. L'analyse de la cadence de fin de support des différentes itérations démontre que Windows 11 agit structurellement comme un sas de transition vers l'ère de l'intelligence artificielle plutôt que comme une destination logicielle pérenne.

Version de Windows 11

Date de Début de Support

Fin de Support (Éditions Famille, Pro, SE, Pro for Workstations)

Fin de Support (Éditions Entreprise, Éducation, IoT)

Version 21H2

4 octobre 2021

10 octobre 2023

8 octobre 2024

Version 22H2

20 septembre 2022

8 octobre 2024

14 octobre 2025

Version 23H2

31 octobre 2023

11 novembre 2025

10 novembre 2026

Version 24H2

1 octobre 2024

13 octobre 2026

Octobre 2027 (Estimé)

Enterprise LTSC 2024

1 octobre 2024

Non applicable (Canal de maintenance à long terme exclusif)

9 octobre 2029

L'observation de cette matrice de cycle de vie révèle une dichotomie stricte entre les consommateurs et les professionnels. Les versions grand public (Famille et Pro) ne bénéficient que de 24 mois de maintenance de sécurité active à compter de leur date de sortie, tandis que les versions professionnelles (Entreprise et Éducation) se voient octroyer 36 mois de sursis. En conséquence, la mouture originale de Windows 11 (21H2) et sa première évolution majeure (22H2) sont d'ores et déjà obsolètes pour les particuliers (fin de support respective en octobre 2023 et octobre 2024). Le marché est donc contraint de basculer en urgence vers la version 23H2 (dont la fin est programmée pour novembre 2025) ou vers l'architecturalement cruciale version 24H2. Une exception est accordée aux infrastructures industrielles critiques et médicales à travers l'édition Windows 11 Enterprise LTSC 2024, qui garantit un support figé jusqu'en octobre 2029, expurgé des contraintes de mises à jour de fonctionnalités permanentes.

Windows 11 Version 24H2 : L'Infiltration de l'Intelligence Artificielle

Le déploiement de la mise à jour Windows 11 version 24H2 au second semestre 2024 représente un point d'inflexion historique. Plutôt que d'introduire l'appellation commerciale Windows 12 prématurément, l'éditeur a fait le choix pragmatique d'inoculer les fondations de son écosystème d'intelligence artificielle locale directement au sein de cette révision, créant de fait un système d'exploitation à deux vitesses.

La mise à jour 24H2 incorpore la très attendue couche logicielle « Copilot+ PC ». Cette infrastructure n'est pas un simple ajout cosmétique, mais un véritable socle fondamental intégrant plus de 40 modèles d'intelligence artificielle conçus pour s'exécuter localement, sans dépendance critique à des serveurs distants. La clef de voûte de cette architecture est « Phi-Silica », un modèle de langage restreint (Small Language Model - SLM) élaboré par les chercheurs de Microsoft pour être traité spécifiquement par les unités de traitement neuronal (NPU) des processeurs de dernière génération. L'intégration de Phi-Silica au niveau du système (API Windows) autorise le traitement du langage naturel (NLP) et la compréhension sémantique avec une latence quasi nulle, tout en apportant une garantie de confidentialité totale, les données ne quittant jamais le silicium de l'utilisateur.

Cette infrastructure donne naissance à un arsenal de fonctionnalités inédites qui modifient en profondeur l'interaction homme-machine :

  • Click to Do (Aperçu) : Accessible via un simple raccourci clavier (Touche Windows + Q ou Touche Windows + Clic de souris) ou via l'outil Capture d'écran, cette surcouche contextuelle propulsée par Phi-Silica analyse instantanément les éléments affichés à l'écran grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la vision par ordinateur. Elle propose alors des actions prédictives pertinentes : reformuler un paragraphe sélectionné, synthétiser un texte long, flouter l'arrière-plan d'une image, ou lancer une recherche sémantique basée sur un objet visible.

  • Recherche Sémantique et "Recall" : L'explorateur de fichiers et la barre de recherche abandonnent le paradigme limitant des mots-clés exacts et des noms de fichiers. L'utilisateur peut désormais formuler des requêtes en langage naturel (par exemple : « Retrouve le document PDF concernant le bilan comptable que Jean m'a envoyé la semaine dernière »), le système balayant l'historique d'activité, les métadonnées et le contenu même des fichiers locaux grâce aux modèles IA.

  • Windows Studio Effects : Dédié à la productivité en visioconférence, cet ensemble d'algorithmes décharge le processeur central (CPU) en confiant le traitement du flux vidéo en temps réel au NPU. Initialement réservé aux seules caméras intégrées des tablettes Surface, Windows 11 24H2 étend la compatibilité de ces effets (flou d'arrière-plan standard et portrait, simulation du contact visuel avec mode prompteur, recadrage automatique dynamique, isolation vocale et filtres créatifs) aux caméras secondaires, incluant les webcams USB externes et les caméras dorsales des appareils hybrides. Bien que la certification stricte Copilot+ exige un NPU de 40 TOPS, l'activation des Windows Studio Effects a été rendue rétrocompatible par Microsoft sur des NPU de génération précédente (comme ceux des puces AMD Ryzen 7040 ou Intel Core Ultra de série 100 « Meteor Lake ») disposant d'un pilote OEM adéquat.

  • Auto Super Resolution (Auto SR) : Dans le domaine du rendu graphique et du jeu vidéo, Windows 11 24H2 introduit un système algorithmique de mise à l'échelle (upscaling) directement intégré à la couche graphique de l'OS. Contrairement aux technologies concurrentes (DLSS de Nvidia ou FSR d'AMD) qui requièrent une intégration fastidieuse au sein du code source de chaque jeu par les développeurs, l'Auto SR de Microsoft s'exécute de manière agnostique via le NPU, fluidifiant le nombre d'images par seconde et réduisant les artefacts visuels sans surcharger la carte graphique.

  • Création et Restauration d'Images : Les applications historiques comme Paint et Photos intègrent des capacités d'intelligence artificielle générative (Generative Fill and Erase) et de Super Résolution, permettant de restaurer des clichés anciens ou de générer des éléments graphiques ex nihilo en ajustant un simple curseur d'intensité créative, le tout traité localement par des algorithmes de diffusion.

L'implémentation de cet arsenal cognitif sous le nom de Windows 11 24H2 rend l'attente d'un éventuel « Windows 12 » presque sémantique. Le changement de paradigme est déjà amorcé ; la véritable rupture n'est plus logicielle, mais matérielle, instaurant un écosystème à deux vitesses entre les ordinateurs traditionnels (restreints aux fonctions basiques) et les ordinateurs certifiés pour le traitement neuronal.

L'Horizon Windows 12 : L'Architecture Modulaire et l'IA Omniprésente

Si l'éditeur a officiellement démenti les rumeurs persistantes d'un lancement de Windows 12 pour l'année 2024 ou début 2026 en affirmant concentrer ses ressources sur la stabilisation de Windows 11, l'industrie s'accorde sur la préparation d'une refonte structurelle complète. Connue sous les noms de code internes « Next Valley » ou « Hudson Valley », cette itération majeure, anticipée par les analystes pour la fin de l'année 2026 ou le courant de l'année 2027, matérialisera une cassure définitive avec l'architecture héritée des années 1990.

Le Projet CorePC : La Révolution de la Séparation d'État

La faiblesse fondamentale des systèmes Windows contemporains réside dans leur architecture monolithique entremêlée. Historiquement, le noyau du système (Kernel), la base de registre, les pilotes matériels (Drivers), les logiciels tiers (Program Files) et les données utilisateur cohabitent et interagissent sur la même partition de stockage. Cette intrication provoque le fameux « encrassement » du système au fil des années, allonge de manière rédhibitoire le temps d'installation des mises à jour, et offre une surface d'attaque idéale pour les logiciels malveillants capables de corrompre des fichiers vitaux.

L'innovation structurelle pressentie pour Windows 12 repose sur l'architecture modulaire baptisée « CorePC », qui introduit le concept de la séparation d'état (State Separation). Le principe consiste à encapsuler le cœur du système d'exploitation dans une partition virtuelle strictement isolée en lecture seule (Read-Only), la rendant inaccessible tant pour l'utilisateur final que pour les applications tierces.

Les implications techniques de cette réingénierie sont majeures :

  1. Fiabilité et Mises à jour furtives : Le système de base étant immuable et isolé, les processus de mise à jour s'effectueront en arrière-plan de manière invisible, supprimant les interminables écrans de redémarrage. Le fonctionnement se rapprochera de la fluidité des systèmes d'exploitation mobiles (Android, iOS).

  2. Sécurité Intrinsèque : En verrouillant l'accès aux fichiers vitaux du système, les ransomwares et autres malwares perdront leur capacité à altérer le noyau de Windows ou à s'ancrer dans le registre système.

  3. Légèreté Scalable : Cette modularité octroiera à Microsoft la capacité d'assembler des versions de Windows 12 à la carte. Pour concurrencer les Chromebooks dans le secteur de l'éducation, l'éditeur pourra déployer une version allégée, ne contenant que les modules de navigation web et de traitement de texte cloud, libérant ainsi des ressources matérielles précieuses.

Une Interface Cognitive et Proactive

Sur le plan de l'expérience utilisateur, l'intégration de l'intelligence artificielle ne se limitera plus à une fenêtre latérale invocable manuellement. Les fuites industrielles évoquent une interface repensée autour d'une barre des tâches flottante, inspirée par les environnements macOS ou Linux, intégrant un agent IA persistant et omniscient.

Cet agent aura pour vocation d'analyser en temps réel le flux de travail de l'utilisateur pour devenir proactif. En scrutant l'ouverture successive d'un tableur financier, d'un document texte et d'un navigateur web ciblant un concurrent, l'IA de Windows 12 déduira le contexte de la tâche et proposera d'elle-même des synthèses pertinentes, regroupera ces fenêtres dans un espace de travail virtuel dédié, et gérera de manière dynamique la consommation énergétique et l'allocation de la mémoire vive pour ces processus précis. La réalisation d'une telle orchestration en temps réel soulève immédiatement la question de la puissance de calcul requise, justifiant l'escalade inédite des spécifications matérielles minimales.

Les Exigences Matérielles : La Fin Inéluctable de l'Ancienne Ère Informatique

Windows 12, et par extension l'écosystème Copilot+ de Windows 11, ne représente pas une simple mise à jour cosmétique ; il scelle l'obsolescence d'une part substantielle du parc informatique mondial. Si la communication officielle de Microsoft laisse entendre que Windows 12 pourra techniquement s'installer sur des machines répondant aux critères de Windows 11 (requérant un processeur 64 bits à 2 cœurs minimum de génération récente, le support de l'UEFI avec Secure Boot et le module TPM 2.0), la réalité d'usage sera tout autre. Une machine traditionnelle dépourvue des nouveaux prérequis fera tourner un Windows 12 « évidé », dont les fonctionnalités phares (les agents proactifs, Auto SR, Recall, Phi-Silica) seront purement et simplement inaccessibles ou grisées.

Le Triptyque Computationnel : CPU, GPU, et NPU (40 TOPS)

L'informatique des trente dernières années reposait sur un duo : le processeur central (CPU), excelling dans les calculs séquentiels complexes mais souffrant d'une efficience énergétique médiocre sous forte charge, et le processeur graphique (GPU), maître du calcul parallèle et vectoriel massif. L'exécution fluide d'un OS orienté IA impose l'intégration d'un troisième pilier fondamental : l'unité de traitement neuronal (NPU).

Le NPU est un coprocesseur hautement spécialisé dans l'exécution de matrices de calcul tridimensionnelles propres aux réseaux de neurones (Machine Learning). Son principal atout est son efficience énergétique radicale. Là où un GPU classique exigerait de dissiper 30 à 50 Watts de chaleur pour appliquer un flou d'arrière-plan vidéo ou traduire une conversation audio à la volée de manière continue, le NPU accomplit la même tâche en consommant à peine plus de 1 ou 2 Watts, préservant ainsi la batterie et le silence de la machine.

Microsoft a officiellement fixé la barre d'entrée de la certification « Copilot+ PC » à une puissance de calcul neuronale colossale de 40 TOPS (Trillions d'Opérations Par Seconde). Cette exigence stricte disqualifie d'un trait de plume la quasi-totalité des processeurs sortis avant l'été 2024. À titre de comparaison, les processeurs Intel Core Ultra de première génération (« Meteor Lake ») plafonnent à 11 TOPS, et les puces AMD Ryzen série 8040 (« Hawk Point ») culminent à 16 TOPS.

L'Éradication des 8 Go de RAM

L'un des bouleversements matériels les plus silencieux, mais dont l'impact financier sera le plus lourd pour les consommateurs, concerne la mémoire vive. Depuis plus d'une décennie, 8 Go de RAM constituaient le standard confortable pour une machine de bureautique ou d'étude. Avec la norme Copilot+ et l'arrivée de Windows 12, les 16 Go de RAM deviennent la base infranchissable, avec une forte recommandation vers les 32 Go pour les utilisateurs professionnels et créatifs.

Cette inflation brutale n'est pas le fruit d'une mauvaise optimisation du code (le fameux « bloatware »), mais une nécessité purement physique liée au fonctionnement des modèles de langage. Pour garantir l'instantanéité des réponses (sans latence réseau), des modèles de langage locaux dotés de milliards de paramètres (comme Phi-Silica) doivent être chargés de manière quasi permanente dans la mémoire vive, formant le « Local Inference Engine ».

L'analyse de l'allocation mémoire sur un système doté de 8 Go révèle un gouffre mathématique : le noyau Windows et ses services d'arrière-plan s'octroient rapidement 3 à 4 Go, l'affichage de l'interface sur un écran haute définition (OLED ou 4K) réquisitionne 1 à 2 Go de mémoire vidéo (VRAM) partagée, et le modèle d'intelligence artificielle exige une réservation permanente de 2 à 4 Go. Le système se retrouve instantanément en déficit de mémoire, le forçant à utiliser le SSD comme mémoire de secours (phénomène de pagination ou « swap »), entraînant des ralentissements catastrophiques et une usure prématurée du disque.

La Puce Microsoft Pluton et les Exigences de Stockage NVMe

Sur le versant de la sécurité, bien que le module TPM 2.0 demeure le standard nominal exigé depuis Windows 11, Microsoft pousse activement l'industrie vers l'adoption généralisée du processeur de sécurité « Pluton ». Fruit d'une longue ingénierie conjointe avec les trois grands fondeurs (AMD, Intel et Qualcomm), la technologie Pluton modifie l'emplacement physique du coffre-fort cryptographique de l'ordinateur.

Auparavant, la puce TPM était soudée sur la carte mère ; les clés de chiffrement (BitLocker) et les données biométriques (Windows Hello) transitaient via les bus de communication de la carte, vulnérables à des attaques physiques par interception sophistiquée. Pluton intègre ce processeur de sécurité directement au sein même de l'architecture du CPU (on-die), rendant l'interception matérielle virtuellement impossible. Si cette puce ne sera probablement pas bloquante pour l'installation d'une version familiale de Windows 12, elle deviendra incontournable pour l'activation des protocoles de sécurité de type « Zero Trust », indispensables dans les environnements professionnels déployant des PC à noyau sécurisé (Secured-core PCs).

Enfin, pour soutenir la vélocité des nouvelles fonctionnalités telles que la reprise instantanée (Instant Resumption), le stockage fait également l'objet de nouvelles contraintes. Le système de mise en veille prolongée de Windows 12 capturera une image mémoire complète (Snapshot) pesant plus de 10 Go. Pour réveiller le PC en moins de deux secondes, l'OS doit rapatrier ces données depuis le disque vers la RAM à une vitesse fulgurante. Un SSD NVMe PCIe de dernière génération, capable de soutenir des débits de lecture séquentielle d'au moins 5 000 Mo/s et offrant une capacité minimale de 256 Go, devient ainsi un prérequis technique, sonnant le glas des SSD SATA et des disques durs mécaniques.

Le Champ de Bataille du Silicium : Qualcomm, Intel et AMD

Pour anticiper les prérequis colossaux de Windows 12 et répondre au cahier des charges strict de Windows 11 Copilot+, les trois géants de la conception de microprocesseurs ont dû réviser de fond en comble leurs architectures. L'année 2024 marque ainsi un tournant historique en brisant le monopole hégémonique de l'architecture x86 dans l'univers Windows.

L'Offensive Majeure de l'Architecture ARM : Qualcomm Snapdragon X Elite et Plus

Durant des décennies, les tentatives de Microsoft pour transposer une version complète et performante de Windows sur l'architecture ARM (traditionnellement réservée aux smartphones) se sont soldées par des échecs cuisants, minées par des performances d'émulation des logiciels historiques jugées inacceptables (à l'instar de Windows RT ou des premières itérations de la Surface Pro X). L'arrivée fracassante des Systèmes sur Puce (SoC) Qualcomm Snapdragon X Elite et de sa déclinaison Snapdragon X Plus bouleverse définitivement cet état de fait.

Conçue autour des puissants cœurs « Oryon », la série Snapdragon X rivalise pour la première fois de l'histoire avec les performances brutes monocœur et multicœur des puces x86 d'Intel et AMD, tout en offrant une efficience énergétique spectaculaire qui permet enfin aux PC sous Windows de concurrencer les processeurs Apple Silicon (M2/M3) sur le terrain de l'autonomie pure. Leur atout maître réside dans leur NPU exclusif « Hexagon », capable de délivrer jusqu'à 45 TOPS de puissance de calcul pour l'IA, s'adjugeant ainsi la certification Copilot+ sans la moindre difficulté. En parallèle, Microsoft a profondément retravaillé l'émulateur logiciel baptisé « Prism » intégré à Windows 11 ARM. Ce traducteur de code à la volée est désormais suffisamment robuste pour exécuter la grande majorité du parc applicatif x86/x64 (navigateurs lourds, suites de montage) sans ralentissement rédhibitoire pour l'utilisateur, bien que de rares incompatibilités subsistent au niveau des logiciels anti-triche complexes liés aux jeux vidéo de compétition ou à des pilotes de périphériques obscurs.

La Riposte x86 de Précision : Intel Lunar Lake (Core Ultra Série 2)

Échaudé par la menace existentielle que représente l'incursion réussie d'ARM sur son pré carré, Intel a répliqué en modifiant radicalement sa philosophie de conception avec la génération de processeurs « Lunar Lake » (commercialisée sous l'appellation Core Ultra Série 2). Pour maximiser l'efficience énergétique et réduire l'empreinte thermique, Intel a pris une décision technique drastique : intégrer la mémoire vive (RAM LPDDR5x) directement sur le boîtier du processeur (Memory on Package). Bien que cette architecture interdise formellement à l'utilisateur de rajouter de la mémoire après l'achat de l'ordinateur, l'élimination des traces de connexion sur la carte mère réduit drastiquement la latence et la consommation d'énergie.

Le NPU de 4ème génération intégré à l'architecture Lunar Lake franchit le cap décisif avec une puissance certifiée de 48 TOPS. Associé à une nouvelle typologie de cœurs de performance (P-Core « Lion Cove ») et de cœurs efficients (E-Core « Skymont »), et flanqué d'un circuit graphique intégré particulièrement musclé (Intel Arc 140V), Lunar Lake permet aux constructeurs OEM de concevoir des ultraportables x86 d'une finesse extrême dont l'autonomie en lecture vidéo et les performances en inférence d'IA n'ont plus rien à envier aux puces ARM de Qualcomm.

Le Challenger de la Puissance : AMD Ryzen AI Série 300 (Strix Point)

Refusant de se laisser distancer sur le terrain de la puissance de calcul parallèle, AMD a dévoilé son architecture de nouvelle génération « Strix Point », commercialisée sous la nomenclature Ryzen AI série 300 (dont le fer de lance est le processeur Ryzen AI 9 HX 370). Historiquement réputé pour son excellente gestion des charges de travail multicœurs et la vélocité de ses circuits graphiques intégrés, AMD dote ces nouvelles puces de l'architecture graphique RDNA 3.5 et d'un NPU de classe « XDNA 2 » extrêmement agressif, revendiquant jusqu'à 50 TOPS de puissance de calcul neuronale, soit l'un des ratios les plus élevés du marché grand public actuel.

Ces processeurs Ryzen AI intègrent nativement le processeur de sécurité Microsoft Pluton (dont l'activation dépend du choix du constructeur de l'ordinateur), garantissant une protection granulaire des clés de chiffrement dès le démarrage matériel de la machine. Les puces Strix Point se destinent particulièrement aux utilisateurs nécessitant une polyvalence totale et un compromis moins strict sur l'enveloppe thermique (TDP) : créateurs de contenu multimédia, ingénieurs logiciels compilant du code, et professionnels avides d'outils de conception assistée par intelligence artificielle locale.

Analyse du Marché : Sélection d'Ordinateurs Prêts pour l'Ère Windows 12

Pour les DSI d'entreprises et les particuliers dont la stratégie de cycle de vie impose un renouvellement du matériel informatique en vue de l'échéance couperet d'octobre 2025, la sélection de machines d'ores et déjà certifiées « Copilot+ PC » s'avère non seulement prudente, mais indispensable pour éviter un investissement mort-né. L'analyse des offres actuelles permet de dégager les fers de lance de cette nouvelle ère technologique.

L'Offre de Référence : Microsoft Surface Pro 11ème Édition et Surface Laptop 7

En tant que concepteur du système d'exploitation, Microsoft se devait d'offrir une vitrine matérielle irréprochable pour sa stratégie IA. De manière audacieuse, la gamme Surface a été la première ligne de produits à basculer massivement et presque exclusivement sous architecture ARM, en adoptant les puces Snapdragon X Plus et X Elite.

  • Surface Pro 11 : Cette tablette hybride 2-en-1 emblématique incarne la quintessence du cahier des charges "Secured-core PC" en exploitant pleinement la puce de sécurité Pluton. Commercialisée en France à des tarifs débutant aux alentours de 999 euros (souvent dépourvue du clavier détachable dans ses configurations de base) pour une version équipée du Snapdragon X Plus, de 16 Go de RAM LPDDR5x et d'un SSD de 256 Go, la tarification connaît une envolée rapide. Les versions destinées aux utilisateurs exigeants, équipées du surpuissant Snapdragon X Elite, de 16 à 32 Go de RAM, de 512 Go à 1 To de stockage SSD, et parées d'un nouvel écran à technologie OLED (offrant un contraste infini et une économie d'énergie substantielle lors de l'affichage de teintes sombres), atteignent des prix de vente oscillant entre 1 349 euros et près de 2 480 euros pour les modèles les plus exclusifs (éditions Platine, Dune ou Bleu Saphir).

  • Surface Laptop 7 : Délaissant la versatilité du format tablette pour se recentrer sur une ergonomie de saisie traditionnelle, cet ordinateur portable embarque les mêmes composants ARM. Lors de son passage au crible par les laboratoires de test indépendants, l'appareil a été particulièrement salué par la critique pour son autonomie décrite comme exceptionnelle, capable de soutenir de 3 à 4 jours complets en usage léger (prise de notes universitaire, bureautique web) sans nécessiter de recharge. En revanche, son architecture orientée vers l'efficience montre logiquement ses limites lors d'usages nécessitant une force brute colossale, les testeurs soulignant des performances décevantes dans les logiciels complexes de traitement d'image lourd ou dans l'exécution de jeux vidéo 3D gourmands, tâches où une puce x86 classique adossée à un GPU dédié conservera l'ascendant.

L'Excellence Ultralégère x86 : ASUS Zenbook S 14 et Zenbook S 16

Contrairement à la stratégie monolithique d'Apple ou à l'exclusivité temporaire ARM de Microsoft, le constructeur taïwanais ASUS a adopté une approche totalement agnostique, s'alliant simultanément aux deux fondeurs historiques x86 pour cibler le segment des ultraportables premium.

  • ASUS Zenbook S 14 (Série UX5406 / UX3407) : Véritable merveille d'ingénierie et de miniaturisation accusant un poids plume d'environ 1,17 kg sur la balance, ce modèle intègre la toute nouvelle architecture Intel Lunar Lake, avec des déclinaisons incluant le processeur Intel Core Ultra 7 258V couplé à l'accélérateur graphique Intel Arc 140V. Longuement évalué par des références de la presse spécialisée européenne (telles que Les Numériques, Frandroid, Clubic ou Journal du Geek), l'appareil s'est vu décerner le titre officieux de « champion des poids plumes ». Outre son châssis, c'est l'intégration d'une dalle OLED d'une colorimétrie parfaite et une autonomie qualifiée de record pour l'écosystème x86 qui permettent à ce modèle de s'ériger en concurrent direct du MacBook Air M3 d'Apple. Bien que la finesse du châssis impose une légère concession sur la puissance thermique de crête absolue (TDP contenu) comparativement aux stations de travail plus épaisses, son NPU de 48 TOPS le rend intrinsèquement prêt pour toutes les requêtes en langage naturel et l'usage intensif de l'agent Copilot prévus par Windows 12.

  • ASUS Zenbook S 16 (Série UM5606) : Conçu pour les professionnels de l'image et les cadres exigeant un espace de travail visuel accru ainsi que des performances de traitement multicœurs supérieures, ce modèle de 16 pouces privilégie l'architecture AMD avec l'intégration du processeur Ryzen AI 9 HX 370. Cette puce d'exception permet au châssis, tout en conservant une finesse remarquable, de déployer des capacités d'inférence IA massives (50 TOPS) alliées à des performances graphiques de très haut niveau, le tout mis en valeur par un écran OLED à haut taux de rafraîchissement et encapsulé dans un châssis innovant en « Ceraluminum » (un alliage propriétaire mariant la légèreté de l'aluminium à la résistance aux rayures de la céramique).

Le Pragmatisme Oriental : Lenovo Yoga Slim 7x et Acer Swift 14 AI

Le segment des ultraportables sous processeur ARM se densifie et se démocratise considérablement sous l'impulsion agressive des constructeurs asiatiques, désireux de s'imposer sur le nouveau marché naissant des Copilot+ PCs.

  • Lenovo Yoga Slim 7x : Ce PC ultraportable à dalle OLED se positionne d'ores et déjà comme l'une des machines les plus rationnelles et attrayantes propulsées par le processeur Qualcomm Snapdragon X Elite. Commercialisé aux alentours de 1 380 euros, il propose un équilibre technique salué, combinant un clavier d'une ergonomie faisant référence dans l'industrie (typique de l'expertise historique de la gamme ThinkPad/Yoga de Lenovo), un écran OLED 3K fonctionnant à 90Hz, et une autonomie capable d'encaisser de lourdes journées de travail sans broncher. Néanmoins, l'analyse détaillée des courbes de température par les testeurs spécialisés souligne que le potentiel thermique brut du Snapdragon X Elite y est parfois subtilement bridé (throttling) afin de conserver des températures de contact confortables sur les genoux de l'utilisateur au sein de son châssis très fin. Si des mises à jour de firmware sont attendues, sa compatibilité Copilot+ native certifiée en fait une base technologique extrêmement solide pour accueillir sereinement Windows 12.

  • Acer Swift 14 AI : Positionné sur un segment tarifaire se voulant plus accessible, ce modèle fait le choix stratégique de la déclinaison Snapdragon X Plus. S'il concède logiquement un pourcentage de puissance de traitement brut en calcul intensif face à son aîné (le X Elite), il compense cette lacune par une optimisation de la batterie époustouflante, qualifiée de particulièrement impressionnante par les laboratoires de tests, confirmant la pertinence du Snapdragon X Plus pour une population étudiante ou des professionnels en grande itinérance commerciale.

Stratégies de Migration, Implications Stratégiques et Recommandations

L'imbrication temporelle implacable des calendriers d'obsolescence (fin de vie de Windows 10 en 2025, caducité rapide des premières itérations de Windows 11) et le mur technologique imposé par la norme Copilot+ / Windows 12 requièrent un audit immédiat et une planification minutieuse de la part des Directions des Systèmes d'Information (DSI) ainsi que des utilisateurs particuliers avertis. Le temps de l'attentisme est révolu.

Recommandations et Perspectives pour le Secteur de l'Entreprise

Pour une infrastructure d'entreprise, le maintien d'un parc sous Windows 10 au-delà de l'échéance fatidique du 14 octobre 2025 par le biais de la souscription au programme ESU doit être envisagé exclusivement comme une mesure palliative, un filet de sécurité tactique et strictement transitoire. Il ne peut en aucun cas constituer une stratégie de résilience à moyen terme, étant donné l'inflation exponentielle et punitive des coûts de licence (de 61$ par poste la première année, explosant à 244$ par poste en année 3) pour un système figé fonctionnellement.

La recommandation analytique principale est d'exploiter cette contrainte cyclique de renouvellement matériel pour auditer en profondeur les besoins réels de puissance locale des collaborateurs.

  • Pour les postes sédentaires et les tâches de saisie : Le déploiement d'ordinateurs Copilot+ surpuissants facturés plus de 1 500 euros l'unité n'est financièrement pas justifiable pour du travail de secrétariat ou de la consultation d'ERP. Dans ce scénario, la bascule vers l'infrastructure du « Cloud PC » (via l'offre Windows 365) se présente comme l'alternative la plus pertinente. En délocalisant l'exécution complète du bureau Windows 12 et de ses lourds modèles d'inférence (comme les instances Ollama) sur les grappes de serveurs sécurisés Microsoft Azure (dotés d'accélérateurs graphiques dédiés), l'entreprise peut conserver et sécuriser d'anciennes machines transformées en simples terminaux d'affichage (Thin Clients), évitant ainsi un investissement massif dans des CPU à 40 TOPS ou de la mémoire vive abondante.

  • Pour les créateurs, ingénieurs et cadres stratégiques : Le besoin d'une exécution locale de l'IA (On-Device AI) devient crucial pour préserver le secret industriel et garantir la conformité au RGPD, empêchant les données sensibles de transiter vers des serveurs externes pour y être analysées. Pour ces profils, le renouvellement anticipé du parc vers des appareils équipés à la fois de processeurs de sécurité Pluton et d'un NPU Copilot+ certifié (Intel Lunar Lake, AMD Strix Point, ou Qualcomm Snapdragon X) est une priorité absolue et un investissement stratégique inévitable.

Recommandations pour le Grand Public et les Particuliers

Pour le marché de consommation grand public, l'expiration du support gratuit de Windows 10 en octobre 2026 (spécifiquement pour les résidents de l'espace européen) agira comme un électrochoc et un ultimatum sécuritaire inévitable. Bien que la mise à niveau logicielle vers Windows 11 soit gratuite et fortement conseillée de manière immédiate si le PC existant possède une puce TPM 2.0 et au minimum 8 Go de RAM, cet environnement de transition montrera très rapidement ses limites. Avec la démocratisation des fonctionnalités contextuelles poussées par Windows 11 24H2 et l'arrivée structurante de Windows 12, un matériel ancien atteindra ses limites physiques, étranglé par le goulot d'étranglement de la mémoire vive (les fameux 8 Go interdisant la montée en charge des modèles de langage locaux (SLM) comme Phi-Silica).

En conséquence, toute acquisition d'un nouvel ordinateur portable à compter de fin 2024 doit être appréhendée à travers le prisme impératif du standard « Copilot+ PC ». L'achat d'une machine neuve qui serait dépourvue d'un NPU capable de fournir au bas mot 40 TOPS et d'une quantité minimale de 16 Go de RAM représente un risque critique d'obsolescence technologique accélérée. Ignorer ces paramètres, c'est se priver des fonctions d'intelligence ambiante, d'optimisation d'image (Auto SR) et d'automatisation des tâches (Click to Do) qui caractériseront l'usage standard de l'informatique pour le prochain lustre. Un investissement éclairé dans des architectures certifiées telles que l'ASUS Zenbook S 14 ou le Lenovo Yoga Slim 7x garantit non seulement la fluidité des opérations courantes, mais assure surtout la pérennité de l'expérience utilisateur au sein de la nouvelle matrice logicielle en pleine gestation chez Microsoft.

Conclusion

Le paysage mondial du système d'exploitation de la firme de Redmond est à la veille d'une restructuration totale et irréversible. La mise à l'arrêt définitive de la maintenance standard de Windows 10 programmée pour 2025, prolongée de manière onéreuse ou sous conditions strictes de connectivité jusqu'en 2027 pour les retardataires, scelle symboliquement la fin de l'informatique purement centralisée autour de la force brute du processeur central (CPU). Windows 11, souvent critiqué pour sa fragmentation matérielle sévère et ses cycles de vie abrégés, aura finalement joué à la perfection son rôle d'amortisseur de crise : il a absorbé le choc initial de cette transition en préparant silencieusement le terrain logiciel (intégration des modèles linguistiques Phi-Silica, déploiement des outils contextuels Click to Do, et déchargement des processus vidéo vers les NPU via les Windows Studio Effects).

L'arrivée pressentie de Windows 12, reposant sur l'architecture modulaire CorePC isolant le noyau de l'OS et fusionnant nativement l'interface avec les capacités déductives de l'intelligence artificielle locale, exige un bond en avant matériel sans aucun précédent historique dans l'univers du PC. La présence d'un NPU capable de fournir 40 à 50 TOPS d'inférence, une allocation minimale de 16 Go de mémoire vive unifiée ou rapide, et une sécurité ancrée profondément dans le silicium avec le processeur Pluton, ne constituent plus des recommandations ostentatoires pour technophiles ou joueurs invétérés, mais bien le seuil de viabilité fonctionnelle de cette nouvelle ère numérique.

L'année charnière que traverse actuellement le marché redéfinit également de manière spectaculaire le rapport de force entre les fondeurs de silicium. Elle signe l'avènement crédible, redoutable et validé par l'industrie des architectures ARM de Qualcomm, qui viennent frontalement défier les réponses technologiques d'une complexité fascinante de la part des acteurs historiques, qu'il s'agisse d'Intel avec le remaniement structurel du Lunar Lake ou d'AMD avec la surpuissance neuronale du Strix Point. L'adoption massive de ces ordinateurs portables estampillés Copilot+ dictera, dans les vingt-quatre prochains mois, la vélocité avec laquelle Windows 12 passera du statut de simple outil d'exécution à celui de véritable collaborateur cognitif, invisible, proactif et indissociable de notre quotidien professionnel.

 

Sources :

 

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Microsoft : Les produits en fin de support en 2026 - Ressources

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Fin des mises à jour pour Windows 11 version 22H2 (Famille et

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Windows 11, version 23H2 atteignant la fin des mises à jour (Accueil

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Windows 12 is still missing, but Linux is no longer waiting

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Windows 12 Release Status 2026: News, Leaked Features, and

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April 25, 2025—KB5055627(OS Build 26100.3915) Preview

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Windows 11 Insider's latest features for September 2025

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Sortie de Windows 12 : date de lancement, attentes et préparation

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Surface Pro pour les entreprises, 12e Édition – Tablette-PC Intel et

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Copilot+ PC Surface Pro for Business (Qualcomm) Product FAQ

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ASUS Vivobook S 15 (S5507); Copilot+ PC

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Processeurs pour PC portables AMD Ryzen™ AI PRO pour les

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Test du nouveau Microsoft Surface Laptop 7 Copilot+ PC 2024 - Darty

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Microsoft Surface Pro 11 Snapdragon X Plus/16 Go… - EWP SHOP

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Test Labo du MICROSOFT Surface Laptop 7e - l'Eclaireur Fnac

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Test du Microsoft Surface Laptop 13 : Copilot pour débutants - ITdaily

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Lenovo Yoga Slim 7x série - Notebookcheck.fr

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CONDITIONS GÉNÉRALES DE VENTE

Applicables au 15 avril 2026

et modifiables sans préavis.

Article 1 : Objet. L’ établissement Jean Claude Guichard (EI) délivre ses prestations sur site du client. Les prestations de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ont pour objet toute intervention concernant la maintenance (tout ce qui permet de maintenir en état de fonctionnement) d'un ensemble informatique. L' établissement Jean Claude Guichard(EI) intervient sur demande expresse du client ; les parties ayant convenu au préalable de la nature de la prestation, d’un prix horaire ou forfaitaire, d’une date, d’un horaire et d’un lieu de rendez-vous. En cas d’absence du client le jour, à l’heure et au lieu convenu, et quel qu’en soit la cause, un nouveau rendez-vous pourra être proposé, majoré d’une pénalité de 20 euros.


Article 2 : Application des conditions générales de services. Les présentes conditions générales de prestations de services sont portées à la connaissance du client par lien hypertexte sur la page d’accueil du site www.jcgi.fr . En conséquence, le fait de passer commande implique l’adhésion entière et sans réserve du client à ces conditions générales de prestations de services.


Article 3 : Limitations des prestations. Il est nécessaire de rappeler que le bon fonctionnement d'un matériel informatique ou le succès d'un dépannage ou d'une formation informatique ne dépendent pas seulement de la qualité des équipements, des logiciels et des prestations mais aussi de paramètres indépendants de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) comme l'environnement d'utilisation du matériel, le montage ou l'installation d'origine, la qualification et les usages du client. De ce fait, les services de l’ établissement Jean Claude Guichard (EI) se sont soumis qu'à une obligation de moyens humains et en aucun cas à une obligation de résultats. l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) intervenant suite à la demande du client ne peut également être tenu responsable des dommages matériels ou immatériels.Quel que soit le déroulement de la prestation, le client reste responsable des données présentes sur son installation informatique. Par conséquent, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne pourra en aucun cas être tenu responsable d'une perte de données partielle ou totale des données présentes sur l'équipement du client. Le client a donc la responsabilité d'effectuer une sauvegarde de ses données.

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Article 6 : Obligations de l’ établissement Jean Claude Guichard.

L’ établissement Jean Claude Guichard(EI) s’engage à fournir la main d’oeuvre à l’accomplissement des prestations définies dans l’objet.

Article 7 : Obligations du client. Le client s’engage :à établir et entretenir un environnement physique de son installation conforme aux spécifications du constructeur et aux normes de sécurité, à respecter les procédures d’utilisation des matériels (accessoires, consommables...) et en particulier ne procéder à aucune modification technique ou géographique,à fournir les consommables et accessoires nécessaires aux intervenants de la prestation, à être présent lors la prestation pendant toute sa durée et constater la fin de celle-ci, à sauvegarder les informations contenues dans l’installation (données, logiciel, fichier...) préalablement à toute intervention, à tenir à disposition la documentation technique remise par le constructeur et en cas de panne, tenter de reconstituer l’historique de l’apparition et du constat de celle-ci. Le client est informé que l’ensemble des frais, quels qu’ils soient, afférents à l’exécution des prestations de l’ établissement Jean Claude Guichard et notamment les frais d’électricité, de connexions à Internet ou d’usure des consommables informatiques engendrés par les manipulations effectuées par l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) sont et restent à sa charge. En aucun cas, le client ne pourra en demander le remboursement total ou partiel sous quelque forme que ce soit. Le client se chargera de déplacer ou de nettoyer tous éléments gênant pour assurer la prestation.

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